Spécialiste de la joaillerie de créateurs à Paris.
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Rencontre précieuse : Stephanie Schneider

La formation textile de Stephanie Schneider se perçoit dans la manière dont elle façonne ses bijoux avec une grande sensibilité et un sens aigu du detail, mixant les matières avec élégance. Ses bijoux associent le mohair, la soie et les chaines en argent ou vermeil ce qui leur confère une souplesse et une sensualité surprenante. Stephanie fait preuve d’une grande exigence dans son travail et ne fait pas de concession sur la qualité et le temps consacré à chaque pièce qu’elle réalise entièrement à la main.
17, le nom de sa marque, vient de son intérêt pour la numérologie. 1 est le commencement, 7 représente la perfection et additionnés l’un à l’autre, ils forment le chiffre 8, symbole d’éternité.
WHITE bIRD a rencontré la créatrice pour en apprendre un peu plus sur elle.
 
Un bijou qui vous rappelle votre enfance ?

Mon premier souvenir de bijoux est une grosse broche en or en forme de coccinelle et dont le corps était formé par une émeraude. Elle était dans le coffre à bijoux de ma mère, une magnifique boîte en cuir ornée par une gravure du navire Santa Maria de Christophe Colomb. C’est un souvenir d’enfance mais il est réellement ancré dans mon esprit.

Votre métal précieux favori ?

Mes bijoux ne sont pas exclusivement réalisés en métal, le textile est un élément très important dans mon travail. Pour les chaines que j’utilise et que je marie avec le textile, je travaille surtout avec l’argent, mais j’aime aussi beaucoup l’or et ses nuances très variées.
Pour la partie textile, je me concentre sur la soie car j’aime sa brillance et sa douceur au toucher ; ou un mélange de soie et de mohair. Le mohair se marie très bien avec les chaines en métal. : tissés ensemble, ils donnent un aspect chaleureux au bijoux.

 
Quelle région du monde inspire le plus votre travail ?

Ce serait plutôt un road trip autour du monde, les changements de lieux, d’époques. Mais mon inspiration vient surtout de travaux autour du textile : Anni Albers, artiste du mouvement Bauhaus, les ikats asiatiques ou encore le tissage traditionnel d’Afrique de l’Ouest. Au delà de l’importance du lieu, la personne qui réalise ce travail a beaucoup d’importance à mes yeux. Et ce sont essentiellement mes amis artistes et designers. La mosaïque ci-dessous par exemple, est l’œuvre de Jan-Jan Van Essche, elle m’a inspiré toute une collection.

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Vos influences les plus forte en matière de bijoux ?

Je suis très influencée par les techniques de tissage. Elle est à l’origine de toutes mes créations et je l’étudie avec beaucoup d’attention et de passion.

 
Quelle(s) pièce(s) allez vous porter cet hiver ? Est-ce qu’il y en a certaines dont vous ne vous passez jamais ?

Ma pièce préférée du moment est le collier inspiré d’une mosaïque africaine appelée « ndiakahs », et signifiant « mélange ». Il composé d’argent, d’argent oxydé et d’or tissés avec un fil de soie rose.

 
Votre icône ultime ?

Je garde cela secret…

 
Une destination pour une escapade en amoureux cet hiver ?

Sans aucun doute ma ville natale dans les Alpes bavaroises. C’est si paisible et si beau.

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Une galerie ou un musée ?

Cela dépend vraiment de la ville, mais mon préféré est certainement le Victoria and Albert Museum à Londres.

 
Un pays où vous rêveriez de vous installer ?

Un endroit chaleureux et douillet.

 


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